Un autre modèle de société

Voici que nous inventons un autre modèle de société. Nous deviendrons des altermondialistes économique.

Il faut partir du modèle agricole. Depuis plusieurs décennie nous voyons la tendance de grandir les exploitations agricole, d’avoir plus de terre, d’avoir donc besoin de machine plus grande, d’avoir besoin de plus de finances, et donc de devoir une exploitation intensive des cultures avec des semences performants mais plus cher, etc. C’est un cercle vicieux dont il est difficile de sortir.

L’opposé est l’agriculture de petites tailles qui réduit sa production, ses machines et ses terres pour avoir un équilibre entre ce qu’il investi et ce qu’il produit. Il ne vise pas de grandir, il ne vise pas la super-production mais juste assez pour vivre. Il va faire l’économie des semences superperformants et les pesticides qui vont avec. Il nourrit ces vaches avec de l’herbe au lieu du mais etc.

Dans le monde économique, c’est pareil. Le modèle américain est de grandir, d’investir de devenir riche, d’avoir des voitures de société. Bref, ces patrons choississent de vivre à fond la consommation. Et la consommation cela se paie. Il faut des commerçants, il faut facturer plus cher au client pour les payer. Comme on facture plus cher, il faut augmenter les prix. On prend plus de risque et du coup il y a plus de stresse. Parce qu’il y a plus de stresse, il faut des vacances bien cher à l’étranger, etc. Tout cela doit être payé par les salaires et donc les chiffres d’affaire.

L’autre option, c’est ce que Pragmacom a choisi. Nous visons de travailler sans bénéfices. Cela veut d’abord dire que nous avons besoin au moins d’un mi-temps dans une autre société pour avoir une source de revenu stable qui nous permet de payer nos courses. Ensuite nous essayons d’introduire un maximum de factures, mais toujours dans la parfaite légalité. Nous avons un comptable et un expert fiscale qui nous suivent. Nous n’avons pas de caisse noir, nous n’avons pas de caisse du tout. Tout passse par les paiements par carte, par les comptes en banque.

Comme nous sommes pas indépendant temps plein, nous n’avons pas les heures supplémentaires d’un indépendant, ni le stress qui son chiffres d’affaire doit payer les revenus. Par contre, nous avons les avantages. Nous avons une journée au moins où nous sommes 50% du temps à la maison. Nous sommes plus disponibles pour nos familles, mais par contre nous travaillons plus le soir et le weekend à des moments qu’on peut le faire.

Notre chiffres d’affaire ne part ni chez le fisc, ni dans les cotisations sociales. Nous sommes tous indépedants complémentaires. Nous avons la mutelle de notre boulot à mi-temps pour nous couvrir. Pas besoin d’une assurance revenus de remplacements et ce genre de choses.

Ce que nous gagneons passe pour une bonne partie directement en compensation des frais que nous introduisons. Au niveau de la société, le seul problème est la trésorie qui est tendu depuis le début, même si cela s’améloire doucement avec les années.

Dans la société nous privilégions faire ce que nous aimons. Nous cherchons davantage des niches pour nos marchés que la grande concurrence. Egalement nous essayons de bien cibler ce que nous faisons, nous n’avons pas le droit de nous tromper puisque il n’y a pas de matelas du passé qui couvre une marché qui rate.

Par contre, nous arrivons à réduire nos prix et du coup nous sommes choisi sur presque 80-90% des devis que nous rencontrons. Depuis le début de la société le pub fonctionne de bouche à oreille. Et cela marche très bien. D’année en année, nous sommes un peu plus débordé. Heureusement au bon moment nous trouvons du renfort avec des gens qui sont prêt à marcher dans notre projet.

Si vous avez envie, n’hésitez pas à nous contacter.

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