ovh - pCC : les nouvelles stratégies de virtualisation

Bonjour,

Avec l’arrivée sous quelques jours du privateCloud, il
vous sera possible d’adopter de nouvelles stratégies
de virtualisation afin d’exploiter mieux les ressources
physique et donc diminuer les coûts de revient.

Avec le pCC, Ovh vous proposera de créer les datacentres
virtuelles. On démarre un datacentre virtuel à 149E/mois
avec un pack (composé d’un host S et d’un NAS), 16 IP pour
les machines virtuelles (/28) et l’accès vSphere avec la
licence "basic" (gratuite). Vous pouvez évoluer ce
datacentre de plusieurs manières :
- en ajoutant de nouveaux hosts
- en ajoutant de nouveaux NAS
- à partir de 2 hosts, vous pouvez évoluer la licence
pour passer en "standard" "advance" ou "entreprise"
- en ajoutant de IP sur le réseau
- à partir de la licence "standard" et plus, avec 2
hosts permanents, vous pouvez prendre les suivants
"à l’heure" pour ajouter les ressources "à la carte".

Vous pouvez faire ça ou ... créer un nouveau datacentre
avec à nouveau un pack (composé d’un host et d’un NAS).
Mais avec le même réseau. Et ça change tout ! C’est à
dire que vous allez pouvoir allouer une IP de votre
réseau au datacentre de votre choix. Voir migrer une
machine virtuelle d’un host à un autre ou d’un datacentre
à un autre.

Et donc vous pouvez blinder les hosts avec le maximum
de machines virtuelles sans problèmes car le jour où
vous n’avez plus assez de ressources disponibles sur un
host dans votre datacentre vous aurez le choix :
- ajouter un host dans votre datacentre et, en fonction
de la licence, faire une migration de VM à froid ou à
chaud d’un host à l’autre, voir même avec le RDS
laisser le VMware gérer les migrations à chaud tout
seul sur tous vos hosts ... les VM se baladent sur
votre Cloud sans aucune coupure ... ;)
- créer un nouveau datacentre et migrer à froid votre
VM d’un datacentre à l’autre. il faut arrêter la VM
copier les données d’un NAS à l’autre puis redémarrer.
Et vous gardez l’IP de la VM ! Le vrack c’est quand
même mieux que l’IP failover ...

Puis blinder à nouveau les hosts et donc faire de la
consolidation. Car aujourd’hui, pour virtualiser nos
clients utilisent un serveur dédié. Les données sont
stockées sur les disques locaux. En fonction de type
du sysadmin (barbu ou pas), le type de virtualiseur
permet une meilleur ou une moins bonne utilisation de
ressources physique disponibles. En tout cas, si le
serveur dédié est en panne c’est le drame. Oubliez le
drame avec le pCC ! Stockez les données sur un NAS haute
disponibilité et en fonction de besoins démarrez une
VM sur un tel ou un autre host. Et pourquoi pas laisser
le VMWare gérer tout ça tout seul avec de la haute
disponibilitée ? Est-ce qu’il y a encore une valeur
ajoutée à faire tout ce job ? C’est la vraie question.

Par contre ce qu’on remarque souvent est que les ressources
ne sont pas exploités. Dans le meilleur de cas max 30%.
Soit parce que le système de virtualisation permet juste
de découper les ressources physique en virtuelle sans
aucune mutualisation possible. Soit le sysadmin prend
peur de démarrer une nouvelle machine virtuelle car
il peut saturer les ressources disponibles sur le
serveur et là c’est le drame. Le pCC vous évite d’avoir
les drames puisque vous pouvez basculer, en fonction de la
licence, à froid ou à chaud, une VM d’un datacentre
à l’autre ou d’un host à l’autre. Tout ceci devient très
romantique ... ;)

Le pCC sera accessible en quelques clics et abordable
en terme de compétences techniques. Pas besoins de
connaître le code de linux et la version du patch
pour démarrer les machines virtuelles en quelques
clics. Et donc, tout le monde pourra virtualiser
demain. La question se posera donc de savoir où se
situe la vraie valeur ajoutée, celle qui est proposé
au client finale. Et donc mettre l’accent sur cette
valeur ajoutée qui n’est pas forcement le prix ...

C’est beau mais il y a quelques limitations technologiques.
Vous êtes limités à 1 datacentre dans la version 1.0 du
pCC et à 8 datacentres dans la version 1.1. Il existe
aussi une limitation de 256 hosts par datacentre et 32 NAS
par datacentre. 40Gbps de bande passante vers Internet
pour l’ensemble des vos datacentres.

Amicalement

Octave

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